Danser, c’est s’interroger, aller au plus profond de soi. ø Joséphine



 
Topic important pour connaître le quota des familles de haute et petite noblesse : Listing Maison & Recensement
Forum en Hiatus !
Ce RPG vous intéresse, n'hésitez pas à me mp (voir sur la page d’accueil)

Danser, c’est s’interroger, aller au plus profond de soi. ø Joséphine

 :: The Crown Inn :: Rp en tout genre Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Mar 3 Jan - 13:07
Danser, c’est s’interroger, aller au plus profond de soi.
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
Lorsque le prince héritier avait ouvert l’œil ce matin allongé dans son lit, enroulé paresseusement dans ses draps de qualité, il n’avait plus en tête que c’était un jour de répétition pour le bal en l’honneur de rétablissement de son père. Les bras autour de son oreiller, il avait passé plusieurs minutes à regarder sa penderie avec un air des plus intéressé tout en réfléchissant à ce qu’il allait faire de sa journée. L’idée d’une partie de chasse lui était venue, tout comme celle d’une simple balade dans les jardins du château. Mais, cela fût sans compter sur la nouvelle que son valet allait lui adresser dans quelques minutes. Les portes de sa chambre s’ouvrir sans fracas et sans plus de bruit que celui des talons de son valet sur le parquet. « Je vois que, mon prince est déjà éveillé. Auriez-vous fait de mauvais rêve ? » demanda l’homme brun avec une inquiétude non dissimulé en s’approchant de lui par le côté droit de son lit. François leva les yeux vers l’homme qu’il connaissait depuis maintenant quinze année et haussa simplement les épaules. Que pouvait-il bien lui dire ? Qu’il avait encore rêver de la future tragédie familiale qui le pousserait à monter sur le trône ? Nicolas n’avait pas besoin qu’il se confie encore à ce sujet. Alors, le jeune homme se redressa dans ses draps et s’étira paresseusement sans un mot. « Je constate avec bonheur que vous n’avez pas eu de compagnie cette nuit. Vous serez donc plus frais et dispo pour la répétition de danse avec votre sœur Joséphine aujourd’hui ». Le plus jeune laissa retomber ses bras laissant se peindre la stupeur sur son visage de poupon, faisant rire le plus âgé, ce qui ne l’offusquait plus depuis le temps. « Je vois, mon prince a encore oublié ses obligations. » Ledit prince se tira de sa literie en vêtement de nuit et se retira derrière son paravent pour se dévêtir intégralement. « Est-ce si interpellant que j’oublie pareil chose ? » Son valet lui apporta une bassine d’eau chaude pour qu’il puisse se laver avant de se vêtir. « Pas réellement. Nul ne saurait ignorer les desseins cachés par votre père derrière cette réception. Il serait de bon ton d’éviter que vos mignons soient dans les parages pour l’instant, sauf s’ils sont de sexe féminin. » Cette petite pique fit lever les yeux à l’héritier qui ressortit en sous-vêtement, se laissant habiller par l’autre homme. « Je verrais si j’y suis disposer. »

Après un simple repas de début de journée, François prit le chemin de la salle de bal en compagnie de son valet, évitant soigneusement de se retrouver en compagnie d’un quelconque favori pour faire plaisir à son paternel qui leur ferait peut-être l’honneur d’un bref passage pour s’assurer que son fils et la plus âgée de ses filles se pliaient bien à la bonne séance. Arrivé le premier, l’héritier se posa sur un siège recouvert de velours pour attendre avec patience l’arrivée sa jeune sœur. Le menton poser sur le dos de sa main, il observait avec attention les dorures de la pièce comme s’il les voyait pour la première fois. Ce qui n’était pas le cas, il devait connaître pratiquement chaque décoration de chacune des pièces depuis le temps qu’il faisait partie du décor de ce château. Dans un coin de la salle se tenait quelques partisans de la cour venu en observateurs, mais il ne leur prêta aucune attention, préférant s’appliquer à revoir dans sa tête les pas de danse qu’il devrait exécuter avec perfection le jour venu avec Joséphine et puis ceux qu’il offrirait à Louise, histoire de ne pas tourner en rond dans sa tête. C’est alors que les portes s’ouvrirent sur l’arrivée triomphale de la première princesse de Frańcië. Comme le veut la bienséance, le jeune homme se leva pour aller s’enquérir de la main de sa sœur et fit semblant de l’embrassée sur les deux joues pour ne pas abimé son précieux poudrage et puis, il est malséant d’embrasser sur la peau un membre de sa famille. « Vous êtes exquise chère sœur, j’ai grand joie de me trouver en votre charmante compagnie ce matin pour cet exercice. Êtes-vous en de bonnes dispositions ce matin ? » demanda-t-il soucieux de ne pas fatiguée plus que nécessaire sa jeune sœur si elle avait passé une mauvaise nuit.
© Mister Hyde
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Ven 20 Jan - 18:07

PV. François De Vallois

DANSER, C’EST S’INTERROGER, ALLER AU PLUS PROFOND DE SOI.



Secret, mystère, interdiction, trahison... J'ouvrais mes yeux, la peau transpirante, le coeur battant, je regardais la voile de mon lit baldaquin en essayant de me calmer. J'avais encore fait ce rêve, il devenait trop présent chaque nuit. Je voulais paraître comme la princesse parfaite pour retirer ce poids à ma cadette, pourtant, je ne pouvais pas oublier la triste vérité. Cette vie était difficilement supportable, même si elles n'étaient pas héritières de la couronne, on attendait énormément des princesses. Je soupirais légèrement, avant d'entendre la porte de ma chambre s'ouvrir. Je tournais mon visage vers celle-ci pour voir entrer une de mes demoiselles de compagnie « Bonjour Princesse, je vois que vous êtes déjà éveillé. » Je soupirais légèrement en m'asseyant sur mon lit, cette jeune fille était chargée de me réveiller tous les matins. Je la connaissais depuis mes 10 ans, donc j'avais l'habitude de voir son visage quand j'ouvrais les yeux. Elle était la plus fidèle de mes dames, elle était également celle qui me soutenait, me conseillait, elle était plus proche d'une amie. Une enfant envoyée à la cour pour servir une princesse pratiquement du même âge, je ne comptais plus les années passées à ses côtés. Je m'asseyais au bord de mon lit, avant de m'étirer. « Ai-je quelque chose de prévu aujourd'hui? » La demoiselle se tournait vers moi, avant de sourire légèrement. Elle prenait soigneusement ma robe de chambre, avant de s'approcher de mon lit. « La princesse aurait-elle oublié la répétition avec votre frère, le prince? » Je me levais pour mettre ma robe de chambre, avant de sourire légèrement. Je me dirigeais ensuite vers ma coiffeuse pour regarder mon visage dans le miroir, on pouvait voir que j'avais passé une mauvaise nuit. « Je n'aurais pas pu l'oublier, mon père attend tellement de ce bal. » La jolie blonde me regardait d'un air inquiet, avant de s'approcher. « Joséphine as-tu à nouveau fais ce rêve...? » Nous avions grandi ensemble donc elle était une des seules personnes qui pouvait me tutoyer en privé avec ma petite soeur. Je me relevais puis me tournais vers elle, je lui souriais en prenant ses mains dans les miennes. « Je vais bien, tu n'as pas à t'inquiéter. Je vais aller faire ma toilette, puis je me rendrais aux répétitions. » Je gardais mon sourire, avant de me diriger vers ma salle de bain privé. Après avoir fini ma toilette, je mettais la robe que Marie m'avait amenée. Je m'habillais, puis je retournais dans ma chambre afin de finir ma toilette. Je me parais d'un diadème qui tenait mes cheveux bouclés en arrière, puis m'occupais de mon visage.

Une fois mon apparence finalisée, je sortais de ma chambre sous les regards des gens de la cour. Je marchais dans le couloir de ce grand château sans vraiment prêter attention à sa beauté. J'avais vécu toute ma vie dans cet endroit, je connaissais ses recoins par coeur. Je commençais à être dégoûté par cette bâtisse que je savais empoisonner par la corruption. Une fois arrivé à la salle de bal, j'entrais suivi de Marie pour retrouver à l'intérieur le prince. Il se levait comme le demande la bienséance, il prenait ma main dans la sienne et faisait semblant de m'embrasser sur les deux joues. Il est vrai, qu'il était mal vu pour deux membres de la même famille à s'embrasser sur la peau. « Vous êtes exquise chère sœur, j’ai grande joie de me trouver en votre charmante compagnie ce matin pour cet exercice. Êtes-vous en de bonnes dispositions ce matin ? » Je tournais mon regard vers les membres de la cour avant de reposer celui-ci sur mon frère en entendant ses mots. « N'ayez aucune inquiétude mon frère, je suis en très bonnes dispositions ce matin. Je suis ravie de voir que vous n'êtes pas accompagné par l'une de vos conquêtes, nous pourrons ainsi éviter des remontrances du roi lors de sa rapide visite. » lui répondais-je un sourire aux lèvres. Je savais que notre père allait venir vérifier si nous nous étions soumis à sa demande, il en attendait énormément de ses enfants, chose qui pouvait être lourde à supporter surtout pour l'héritier. Je me laissais guider par mon frère dans la salle pour commencer la répétition. Je n'étais pas dérangé par les gens de la cour, leur plus grandes occupations étaient les commérages ou les moqueries et j'étais malheureusement trop habitué à cela. Une fois arrivé au milieu de la grande sale, je lâchais la main de mon frère pour le saluer avant de commencer la danse.


© Yamashita sur épicode

Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Mar 31 Jan - 12:36
Danser, c’est s’interroger, aller au plus profond de soi.
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
François n’avait que trop conscience de la corruption et des complots sou jacents qui prenaient racine dans ce château, mais pour le reste de sa vie ce lieu serait sa prison dorée, là où Joséphine et Louise partiraient un jour en direction d’une autre de ses somptueuses demeure sans âme véritable et surtout avec leur comptant de complots. Ce château majestueux emplis de dorure, de miroir et de mobilier sûrement hors de prix, l’avait vu naître, il verrait également son mariage, la naissance de ses enfants, son accession au trône et sa mort ensuite. Et peut-être pas tout dans cet ordre-là d’ailleurs. Il suivit le regard de sa sœur qui se dirigeait vers les courtisans avant de revenir à elle. « Vous avez une petite mine, ma sœur, je suis en devoir de m’inquiéter de votre état de santé. Sinon, je me ferais reprendre par notre père. Et puis, laissez-moi le droit de me tracasser de vous, vous êtes ma petite sœur après tout. » Répondit-il en la laissant se reculer pour le saluer et en faire de même avant de tourner la tête vers les musiciens et leur donner le signal d’un geste de la tête. Il s’avança pour reprendre la main de Joséphine et de commencer pour de bon les répétitions. « Oh, vous avez l’œil, Joséphine. Je tâche de faire quelques efforts ces derniers temps, même si en toute franchise la solitude ne me sied guère. » François détestait effectivement d’être seul, même s’il ne l’était jamais vraiment avec tous ces gens dans le château, mais l’on peut se sentir seul même en étant entouré par de pareils vautours. La vie de prince n’était définitivement pas faite pour lui, mais il se pliait du mieux qu’il pouvait à combattre sa nature profonde. Enfant, il pouvait se permettre d’aller jouer avec Joséphine et Louise, mais une fois l’adolescence venue, les enfants avaient dû mettre les barrières de la bienséance entre eux sous couvert du protocole. De même, sa relation avec ses parents avait bien changé, ne pouvant plus se permettre de passer autant de temps avec sa mère qu’auparavant sans un motif valable. Un profond sentiment d’abandon était ainsi né dans le cœur de l’héritier devenant sans doute aucun une des pièces du puzzle qui expliquait ce besoin inné de trouver le réconfort dans les bras de conquêtes comme le disait aussi poliment sa jeune sœur. Il fit tournoyer la jeune femme sur elle-même avant de reprendre le fil de la discussion à voix basse, car ce qu’il se disait entre les deux enfants royaux ne regardaient après tout qu’eux seuls. « Nous pouvons également demander aux impudents de nous laisser seuls avec les musiciens, Nicolas et Marie. »

© Mister Hyde
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Nous nous y reprendrons à deux fois avant d'aller danser (Haley) - Terminé
» Envie d'aller sur les toits?
» Aimez-vous aller chez le dentiste ?
» Pour pouvoir danser la rumba avec Mark Ruffalo...
» Je ne sais plus où aller

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Golden Crown :: The Crown Inn :: Rp en tout genre-
Sauter vers: