Rencontre princière



 
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Rencontre princière

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Sam 14 Jan - 14:48
Jeanne Del monte lisait et relisait la lettre qu’ils avaient reçu, elle et son époux. Le roi de Francïe organisait donc un bal. Il voulait en sommes fêter sa guérison. Elle n’avait point été surprise de se voir ainsi invitée. Après tout, les Del Monte et les de Vallois étaient alliés. Elle avait même envoyé plusieurs missives lui souhaitant un prompt rétablissement. Mais elle devait avouer que depuis quelque mois, une toute autre chose préoccupait au plus haut point son esprit. Ce n’était nul autre que l’avenir de sa chère et unique fille Antonia. Quinze ans déjà et toujours pas fiancée et par conséquent encore moins mariée. Or le temps commençait à se faire pressant. Jeanne n’avait toujours pas donné d’autre enfant à son époux et donc pas d’hériter non plus. Il fallait dire qu’elle délaissait plus que de raison la couche de son mari. Qu’à cela ne tienne, après les festivités, elle se promettait d’y retourner au moins plus d’une fois par semaine, ce qui était déjà beaucoup.

Si le temps passait, les heures aussi et il était grand temps que la princesse souveraine de Vénétie se prépare. Elle s’apprêtait à partir pour le royaume de Francïe. Certes, bien avant les jours de festivité, mais elle espérait pouvoir avoir quelques moments pour discuter politique avec ses homologues. Et puis, cela lui permettrait également de sonder le terrain. Certes, elle était en pleine négociation avec l’Empire et surtout avec l’Impératrice, espérant conclure des épousailles entre sa fille et le second prince, mais il fallait bien qu’elle assure ses arrières.  Et si elle savait de sources sûres que l’héritier n’était plus un parti intéressant, son cher cousin l’était encore. Quant à l’éventualité de croiser de bons partis parmi la noblesse de ce royaume ami, elle ne pouvait y résister. Jeanne avait déjà mûrement réfléchis les différentes possibilités et un aîné n’était peut-être pas la solution. Il hériterait un jour ou l’autre des terres de son géniteur et cela pouvait engendrer justement des conflits. Alors qu’un cadet, ou l’enfant d’une branche secondaire était nettement préférable. Le jeune homme choisi aurait là une opportunité qu’il ne pourrait que peu refuser. Enfant qui ne pouvait espérer, que peu de chose de l’avenir, se verrait peut-être l’homme le plus respecter et surtout peut-être un jour lui-même Prince-Pope après la mort d’Angelo Del Monte. Certes elle ne lui souhaitait cette fin funeste, mais elle ne devait pas l’oublier. L’homme était cruellement mortel, qu’importe son rang, ils tous enfants de Dieu après tout.

Pliant la lettre, Jeanne finit par se diriger vers ses malles. Nombreuses, certes mais cela était plus que nécessaire. Elle appela une servante qui vint l’aider à s’habiller et puis elle se dirigea vers le bureau de son époux. Elle passa discrètement la porte et vint l’embrasser sur la joue. « Nous nous reverrons avec notre fille dans quelques jours. Je ne peux l’amener avec moi, j’ai fort à faire. » fit la mère en souriant. Angelo et elle, ce n’était pas un mariage d’amour, mais de politique. Mais avec le temps, une certaine affection s’était installée. Ce n’était pas le grand amour, l’amour fous, mais c’était tout de même de l’amour.  Puis elle se retira et prit les couloirs dans l’autre sens pour prendre ses affaires. Le voyage serait pénible autant partir vite et le terminer tout aussi vite. Si par bonheur ils ne tombaient pas sur des bandits. Jeanne portait comme tenue de voyage une robe oscillant entre le dorée et le sable. Elle avait également revêtu un manteau marron avec une fourrure. Elle avait remonté pour l’occasion ses cheveux et avait couvert son chef d’un chapeau à la mode vénétienne à plume dans les mêmes tons que ses habits.

Le voyage se déroula plutôt bien. Du moins autant que faire ce peu et d’un confort tout relatif. Enfin, au moins il n’y avait point eu de bandits de grand chemin. Mais Jeanne avait eu à de multiples reprises envie de sortir du carrosse princier et de continuer le voyage...à cheval.  Mais cela était impossible et bien entendu, impensable. Elle ne pouvait décemment pas se montrer à la Cour en arrivant à cheval. Elle avait un rang à tenir qu’elle le veuille ou d’ailleurs. Arrivant finalement dans la cours, le cortège  ralentit et puis finit par s’arrêter. Le cocher descendit rapidement et alla ouvrir la porte de la dame de compagnie de la princesse souveraine. Cette dernière descendit en premier et puis un des gardes à cheval alla ouvrir du côté de Jeanne. Il lui tendit le bras que cette dernière accepta volontiers. Elle fit quelques pas et puis constata avec un petit sourire qu’un homme venait à sa rencontre au milieu de la cours du château des de Vallois. « Votre Altesse, ainsi donc votre père vous enverrait-il  pour m’accueillir ? » fit la princesse souveraine de Vénétie en tendant sa main vers le jeune homme.
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Mar 31 Jan - 12:05
Rencontre princière
“Sometimes I believe that this less material life is our truer life, and that our vain presence on the terraqueous globe is itself the secondary or merely virtual phenomenon.”
Le prince héritier de Frańcië s’était vu réveillé de façon très sèche ce matin par son valet personnel qui portait avec lui la sommation paternelle qui justifiait cela. En effet, comme cela n’était pas aussi coutume que cela, le souverain avait décidé de prendre son petit déjeuner en compagnie de son fils et de son épouse. Rien que cela lui faisait comprendre que son père avait quelque chose à lui demander ou encore l’intention de le sommer de se trouver une femme dans les plus brefs délais. S’il était bien conscient que le temps lui était compté pour se décider, il n’en demeurait pas moins que cela mettrait François en de mauvaises dispositions pour la journée. Rien que de devoir supporter un petit-déjeuner en tête à tête avec son père était déjà fâcheux vu l’heure matinale à laquelle il l’avait tiré du lit pour ce faire. Toutefois, il fût rapidement sur pied et fraîchement habillé pour rejoindre le lieu de son entrevue plus que matinale avec le souverain.
Comme escompté, le roi Léon avait bien quelque chose à demander à son fils et s’il passait souvent pour un imbécile fini, il ne l’était pas. Derrière cette requête pour le moins étrange, François avait compris que son père cherchait à le mettre à l’épreuve et à le former à son futur qui, s’il en croyait ses observations, serait plus vite là que bien des gens ne le pensaient. Accueillir la princesse souveraine de Vénétie n’était pas vraiment dans ses attributions directes, ce serait plutôt là le rôle de sa mère, la reine. Mais, il comprenait que cette dernière préfère rester auprès de son mari à peine remis de sa longue maladie. Si remis, il l’était réellement ce dont le fils doutait soit dit en passant. Toutefois, il se plia à la volonté de ses parents de bonne grâce, faisant sans doute naître un quelconque espoir auprès de ces derniers qu’il finirait par faire ce qu’on attendait de lui.
Ainsi donc, lorsque l’on annonça l’arrivée imminente de la princesse souveraine de Vénétie, Jeanne del Monte, l’héritier du trône se hâta de se rendre sur les lieux de l’arrivé de la noble souveraine, escorter comme il se doit par une garde d’apparat. Qu’est-ce qu’il pouvait détester le protocole, réellement. Lorsqu’il se présenta devant la dame, le jeune homme exécuta une révérence de circonstance avant de prendre la main que lui tendait Jeanne, la portant à son visage, sans l’embrasser pourtant car cela serait un outrage. « Soyez la bienvenue au château de Casals, votre Altesse. » Il relâcha délicatement la main de la souveraine Vénétienne et se redressa. « En effet, le roi s’excuse platement, mais sa remise sur pied est encore trop récente et il n’a pas encore retrouver sa vigueur habituelle. J’ose espérer que vous n’y voyez point d’offense ? » Il tendit son bras à la jeune femme et ajouta : « Me permettez-vous de vous escorter, Altesse ? »


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